Justice et Paix
Au service de tout homme et de tout l'homme dans 60 pays, 5 continents. pour faire progresser le respect entre les peuples,... Justice et Paix pour tous.
Des membres de la Coalition
Publiez Ce Que Vous Payez - France
rencontrent des membres de la Coalition
Publiez Ce Que Vous Payez - Niger
Publiez ce que vous payez !
"Publiez ce que vous payez !"
Initiée en Grande-Bretagne en juin 2002 par l’association Global witness, appuyée aujourd’hui par une coalition composée de plus de 300 organisations non gouvernementales à travers le monde, la campagne "Publish what you pay !" ("Publiez ce que vous payez") a pour principal objectif d’aboutir à ce que les compagnies extractives (pétrole, gaz et ressources minières) publient, de façon systématique et transparente, le montant des taxes et redevances de toute nature qu’elles versent aux Etats des pays dans lesquels elles sont présentes.
De cette façon, les parlements et les citoyens de ces pays disposeront d’informations, sur la base desquelles, ils pourront suivre l’usage fait de ces revenus et veiller à ce que ceux-ci participent au développement et à la réduction de la pauvreté. Cette plus grande transparence permettra de lutter contre les détournements de fonds, la corruption et l’appropriation illicite des ressources en cause, phénomènes constatés dans de nombreux pays incarnant le paradoxe richesse en ressources naturelles/pauvreté de la population (Angola, Azerbaïdjan, Indonesie, Congo-B, République démocratique du Congo, Nigeria, Kazakhstan, Venezuela, etc.).
La plate-forme française "Publiez ce que vous payez !" a été lancée en avril 2003 pour animer cette campagne en France. Elle compte aujourd’hui une quinzaine de membres :
Agir Ici, Amis de la Terre, Secours Catholique/Caritas France, Survie, Association Sherpa, CRID, Collectif Total ne fera pas la loi!, Semaines Sociales, Transparency International France, Partenia 2000, CCFD, CIMADE, FIDH, IPAM, CARE.
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Pour en savoir plus, voir :
http://www.publishwhatyoupay.org/fr
et
http://www.publishwhatyoupay.org/fr/category/countriesregions/niger-0
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Autres vidéos sur Publiez Ce Que Payez :
Congo Brazza :
http://www.dailymotion.com/video/x4z2q1_pubiez-ce-que-vous-payez_news
Gabon :
http://www.dailymotion.com/user/gerardw/video/x9yu68_publiez-ce-que-vous-payez_news
http://www.dailymotion.com/video/x6spnd_publiez-ce-que-vous-payez-gabon_news
Et :
http://partenia2000.over-blog.com/10-categorie-1074450.html
http://www.dailymotion.com/video/x7pdc1_plateforme-franaise-publiez-ce-que_newsDéclaration de Publiez Ce Que Vous Payez Afrique
à l'Assemblée Spéciale pour l'Afrique du Synode des Evêques
à lire sur : http://docs.google.com/View?id=dg9wdbdn_66djqzb3ms

Pascal d'une part, Aimé Jacques et Céline d'autre part,
réagissent suite à la lecture du dossier du n°52 de La Lettre de Partenia :
changer de regard, changer de vocabulaire
Nous sommes à Libreville (Gabon) :
Grand Corps Malade, 6ème Sens
La nuit est belle, l’air est chaud et
les étoiles nous mâtent
Pendant qu’on kiffe et qu’on apprécie nos plus belles vacances
La vie est calme, il fait beau, il est 2h du mat’,
On est quelques sourires à partager notre insouciance
C’est à ce moment là hors du temps que la réalité a choisi
Pour montrer qu’elle décide et que si elle veut elle nous malmène
Elle a injecté dans nos joies comme une anesthésie
Souviens toi de ces sourires, ce ne sera plus jamais les mêmes.
Le temps s’est accéléré d’un coup, et c’est tout mon futur qui bascule,
Les envies, les projets, les souvenirs,
Dans ma tête y a trop de pensées qui se bousculent,
Le choc n’a duré qu’une seconde,
Mais ces ondes ne laissent personne indifférents.
« Votre fils ne marchera plus », voilà ce qu’ils ont dit à mes parents.
Alors j’ai découvert de l’intérieur un monde parallèle,
Un monde où les gens te regardent avec gêne ou avec compassion
Un monde où être autonome devient un objectif irréel
Un monde qui existait sans que j’y fasse vraiment attention.
Ce monde là vit à son propre rythme, mais n’a pas les mêmes préoccupations.
Les soucis ont une autre échelle, et un moment banal peut être une très bonne occupation.
Ce monde respire le même air, mais pas tout le temps avec la même facilité,
Il porte un nom qui fait peur ou qui dérange : les handicapés.
On met du temps à accepter ce mot, c’est lui qui finit par s’imposer,
La langue française a choisi ce terme, moi j’ai rien d’autre à proposer.
Rappelle toi juste que c’est pas une insulte, on avance tous sur le même chemin,
Et tout le monde crie bien fort qu’un handicapé est d’abord un être humain.
Alors pourquoi tant d’embarras face à un mec en fauteuil roulant ou face à une aveugle
Vas-y tu peux leur parler normalement.
C’est pas contagieux, pourtant avant de refaire mes premiers pas,
Certains savent comme moi qu’il y a des regards qu’on n’oublie pas.
C’est peut-être un monde fait de décence, de silence, de résistance
Un équilibre fragile, un oiseau dans l’orage, une frontière étroite entre souffrance et espérance.
Ouvre un peu les yeux, c’est surtout un monde de courage.
Quand la faiblesse physique devient une force mentale,
Quand c’est le plus vulnérable qui sait où, quand, pourquoi et comment ?
Quand l’envie de sourire redevient un instinct vital.
Quand on comprend que l’énergie ne se lie pas seulement dans le mouvement.
Parfois la vie nous teste et met à l’épreuve notre capacité d’adaptation.
Les 5 sens des handicapés sont touchés mais c’est un 6ème qui les délivre.
Bien au-delà de la volonté, plus fort que tout sans restriction,
Ce 6ème sens qui apparaît, c’est simplement l’envie de vivre…
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Parmi les 51 femmes et 49 hommes, 50 jeunes de moins de 25 ans. 20 hommes posséderaient 80 % du village et de ses richesses.
1 femme seulement aurait sa propre terre. 42 personnes ne boiraient pas d’eau potable. 50 vivraient dans le village, 50 autres aux alentours.
33 habitants (dont 23 femmes) vivraient en conflit armé. 5 hommes et 1 femme seraient militaires, policiers, ou gendarmes. 5 enfants travailleraient en condition d’esclavage.
60 (dont 40 hommes) sauraient lire, écrire et compter. 50 auraient accès aux soins de santé. 20 à un ordinateur, dont 15 connectées à internet.
80 personnes auraient une religion. 40 d’entre elles seraient forcées de la pratiquer. 20 autres ne la pratiqueraient pas.
La bibliothèque du village ne serait accessible qu’à 24 personnes, les autres en seraient interdites. Le cinéma serait visité chaque semaine par 1 personne, toujours la même.
L’électricité serait coupée environ 50 % du temps, faute de moyens. 30 personnes gaspilleraient 90 % des ressources naturelles et énergétiques du village.