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Aujourd'hui...

Congrégation du Saint Esprit: Justice et Paix
- Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.

- Si vous n'avez jamais été dans la peur et le danger d’une guerre, d'un bombardement, de terrains minés, d’enlèvements par des groupes armés, vous êtes mieux que 1 milliard de personnes.
- Si vous pouvez parler et agir en accord avec votre foi et vos convictions, sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes.
- Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la terre.
- Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie du 8% les plus privilégiés du monde.
- Si vous lisez ce message, vous êtes vraisemblablement une personne chanceuse!
(Texte derivé de "State of the Village Report" de Donella Meadows)

RÉFLEXION

Congrégation du Saint Esprit: Justice et Paix

Accueillir le Royaume de Dieu en petit enfant


Ce n’est pas la misère en soi qui est belle, mais le fait que la personne frappée par la misère garde sa beauté. On ne peut utiliser le Beau dans la relation avec la souffrance que si l’on a assumé en soi la conscience du sacré de la personne ? Elle est piétinée, maltraitée, souillée, mais c’est une personne, un être capable de connaissance, de choix, d’amour !
On peut avoir sans être. Quand on a toutes les sécurités, on peine à s’en détacher et à passer à l’être. Le détachement du coeur est un exercice difficile qui demande une conversion, quel que soit notre statut social
Il va falloir savoir aimer, consentir à apprendre à aimer
. Combien cela est autre exigence que l’instinct ! C’est exigence de liberté. Et de cette liberté la plus extrême, la liberté volontaire pour se livrer, pour se lier
365 méditations -Paroles de vie de l’Abbé Pierre

Publié par C. Thuet

Le droit à l’alimentation…
En 1948, le droit à l’alimentation est devenu un droit sous la responsabilité de l’État. En l’an 2000, Le sommet de l’alimentation de Rome mentionne le droit à l’alimentation comme un droit fondamental et signale la lutte contre la famine comme une priorité. Mais ce droit à l’alimentation est loin d’être une réalité. 1/7 des habitants du monde souffrent de sous - alimentation, 23 Millions de personnes sont victimes de sous alimentation.

Comment expliquer cela ? Est - ce la nourriture qui manque ? NON, En 80 ans, la population mondiale a été multipliée par 2 alors que la production globale a été multipliée par 2,5 ! Ce n’est pas>la nourriture qui manque, mais l’accès à celle-ci qui manque ! La répartition est inégale. Cet état de fait a plusieurs causes :
Causes économiques : les cultures vivrières sont souvent délaissées au profit des cultures de rente pour avoir les devises pour, trop souvent encore, rembourser une dette hérité ! -La production vivrière est souvent mal organisée.
-Produire et consommer localement est souvent mis à mal par une concurrence déloyale de Pays bénéficiant d’une agriculture subventionnée avec des meilleurs rendements.
-Les guerres et les conflits empêchent souvent l’accès aux champs.
-Une politique foncière prive parfois aussi de l’accès à la terre.
-Une nature hostile et des catastrophes naturelles aggravent la situation »[1] ;&

Don Helder Camara signale que : « Rien ne changera au Sud, tant que vous ne changerez pas au Nord ». La solidarité ne consiste pas à donner de notre superflu, ce qu’on ne veut pas, ça coûte du temps, de l’argent, mais c’est là le vrai partage. Ilnous faut absolument nous mobiliser et nous engager pour libérer les conditions d’un réel développement. Nous vous proposons donc d’associer notre prière à toutes les personnes qui dans le monde luttent pour la souveraineté alimentaire.

Qu’est ce que la souveraineté alimentaire ? La souveraineté alimentaire désigne le DROIT des populations, de leurs Etats ou Unions à définir leur politique agricole et alimentaire, sans dumping vis - à – vis des pays tiers. [2]
La priorité donnée à la production agricole locale pour nourrir la population, l'accès des paysans (nes) et des sans terre à la terre, à l'eau, aux semences, au crédit. D'où la nécessité de réformes agraires, de la lutte contre les OGM (organismes génétiquement modifiés) pour le libre accès aux semences, et de garder l'eau comme un bien public à répartir durablement.
Le droit des Etats à se protéger des importations agricoles et alimentaires à trop bas prix.
Des prix agricoles liés aux coûts de production : c'est possible à condition que les Etats ou Unions aient le droit de taxer les importations à trop bas prix s'engagent pour une production paysanne durable et maîtrisent la production sur le marché intérieur pour éviter des excédents structurels.
La participation des populations aux choix de politique agricole.
La reconnaissance des droits des paysannes, qui jouent un rôle majeur dans la production agricole et l'alimentation.
Christian Thuet CSSp

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