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Aujourd'hui...

Congrégation du Saint Esprit: Justice et Paix
- Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.

- Si vous n'avez jamais été dans la peur et le danger d’une guerre, d'un bombardement, de terrains minés, d’enlèvements par des groupes armés, vous êtes mieux que 1 milliard de personnes.
- Si vous pouvez parler et agir en accord avec votre foi et vos convictions, sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes.
- Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la terre.
- Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie du 8% les plus privilégiés du monde.
- Si vous lisez ce message, vous êtes vraisemblablement une personne chanceuse!
(Texte derivé de "State of the Village Report" de Donella Meadows)

RÉFLEXION

Congrégation du Saint Esprit: Justice et Paix

Accueillir le Royaume de Dieu en petit enfant


Ce n’est pas la misère en soi qui est belle, mais le fait que la personne frappée par la misère garde sa beauté. On ne peut utiliser le Beau dans la relation avec la souffrance que si l’on a assumé en soi la conscience du sacré de la personne ? Elle est piétinée, maltraitée, souillée, mais c’est une personne, un être capable de connaissance, de choix, d’amour !
On peut avoir sans être. Quand on a toutes les sécurités, on peine à s’en détacher et à passer à l’être. Le détachement du coeur est un exercice difficile qui demande une conversion, quel que soit notre statut social
Il va falloir savoir aimer, consentir à apprendre à aimer
. Combien cela est autre exigence que l’instinct ! C’est exigence de liberté. Et de cette liberté la plus extrême, la liberté volontaire pour se livrer, pour se lier
365 méditations -Paroles de vie de l’Abbé Pierre

Publié par de nos correspondants

Subject: Fw: du vécu...

faire connaitre largement .Merci pour nous tous ! M.W

Bonjour à tous !
Voici le récit vécu par notre fille P le soir du meeting de Mr SARKOSY
à Dijon, hier soir, lundi .
Bonne lecture
N et O
----- Original Message -----
From: P F
To:
Sent: Tuesday, April 24, 2007 4:32 PM
Subject: du vécu...

« A tous les Français, je dis qu'ils ont tous, riches ou pauvres, forts ou faibles, droit au même respect, au même amour, à la même compréhension, et que ce respect, cet amour, cette compréhension ce sont les valeurs, les sentiments qui fondent mon idée de la France. »

C'est ce que Nicolas Sarkozy disait hier soir à son meeting au Palais des Congrès de Dijon. Pendant que le premier candidat aux élections présidentielles proclamait son discours sur les valeurs humaines de fraternité, tolérance, et d'universalité, des gens se faisaient tabasser. Leur seule faute était de se trouver là au mauvais moment.

Avec quelques copains, je suis allée hier soir au Palais des Congrès, « pour voir ». Il y avait une trentaine de jeunes, comme nous, à être venu observer ce qui se passait, voir que nous étions effectivement en désaccord avec les propos de Monsieur Sarkozy. Après quelques minutes passées à l'extérieur, nous nous sommes décidés mes amis et moi, à entrer, par curiosité. Nous ne
criions pas, nous ne remuions pas les foules, on aurait pu nous prendre pour de vrais sarkozistes !! Nous n'étions pas à l'intérieur depuis un quart d'heure, que déjà on apercevait un jeune homme se faisant traîner sur le sol par les quatre membres parce qu'il avait hué M. De Robien, ministre. Un de mes amis s'est précipité sur lui pour le soutenir, le relever. Il s'est finalement retrouvé par terre à côté de lui, entouré de 5 ou 6 costaux, chargés de la « sécurité »... Ils les violentaient, ils leur donnaient des coups de pieds, les traînaient au sol... Nous ne pouvions pas laisser faire ça !! En voulant s'interposer entre ces vigiles et nos amis, nous nous sommes retrouvés tirés vers l'extérieur, on nous tordait les poignets pour qu'on se laisse faire, on nous attrapait par le cou pour que l'on ne crie pas... je n'ai vu qu'un seul homme avec un comportement humain parmi ces machines à allures d'hommes. Nous étions 6, ils étaient une dizaine.

Une fois à l'extérieur, nous avions retrouvé notre calme, pas un seul d'entre nous ne criait, pas un seul n'avait un comportement violent, pas un seul dŽentre nous ne buvait ou ne fumait. Nous étions une trentaine. Nous avons alors vu arriver dix CRS, en plus des huit camions quŽil y avait de >chaque côtés de la rue. Nous avons décidé de tous nous asseoir par terre, signe pacifiste et non violent par excellence ! Les CRS se sont mis en ligne devant nous, nous poussant, nous tirant par les bras, nous donnant des coups
de matraque et nous encerclant. A ce moment là, nous étions 22. Ils étaient 27. Ils refusaient de parler, disaient que cŽest interdit dŽêtre là (cŽest pourtant bien un lieu public, je me suis renseignée), quŽon avait pas le droit de nous asseoir à cet endroit. « La Bourgogne, cŽest un vieux pays où lŽon ne se bat que lorsque cŽest nécessaire, que lorsque lŽessentiel est en jeu. » continuait Monsieur Sarkozy. Je ne dois pas avoir la même notion de « lŽessentiel » que ces hommes en armes, battant des hommes et des femmes faisant la moitié de leur poids, tous pacifistes, dont la seule faute était dŽêtre là, de ne pas partager les idées de Monsieur Sarkozy.

« LŽouverture dont je veux être le candidat cŽest lŽouverture dŽesprit.
LŽouverture dŽesprit cŽest être capable de prendre en considération les raisons de lŽautre, cŽest être capable de penser que lŽautre pourrait avoir raison, cŽest être capable dŽéchanger avec lŽautre et de le respecter même quand on pense quŽil a tort. »

Nous nŽavons pas eu le temps de nous exprimer, que déjà, nous étions encerclés. Nous ne pouvions même pas être là en signe de désaccord, que déjà on nous cachait. La liberté dŽexpression serait-elle bafouée ?!

« Pourquoi tant de haine ? Parce que je veux que la police fasse son métier ? QuŽelle arrête les délinquants et les fraudeurs ? QuŽelle poursuive les voyous ? Parce que je dis que la victime vaut plus à mes yeux que le délinquant ? »

Nous ne sommes ni des délinquants ni des fraudeurs, ni des casseurs, mais nous sommes bien, nous, les victimes de ce système qui nous attend, de cette société policière à quoi il nous prépare.

« Je veux leur dire que si jŽai voulu mettre la morale au coeur du débat politique, je veux aussi la mettre dans le comportement politique. »

Si elles ressemblent à ce que jŽai vécu, la morale, la démocratie que M. Sarkozy nous propose, je vous avouerai que jŽai très peur...

S, Dijon, le 24 avril 2007

Les Noms et prénoms et initiales sont transformés pour éviter les  conséquences
possibles vu ce qu'on a lu ci-dessus !


violence des gestes, violence des motts
Je viens à la rencontre du peuple pendant que d'autres sont en train de "bavasser" (sic) dans un grand hôtel parisien (le même , 28/04/)

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