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Aujourd'hui...

Congrégation du Saint Esprit: Justice et Paix
- Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.

- Si vous n'avez jamais été dans la peur et le danger d’une guerre, d'un bombardement, de terrains minés, d’enlèvements par des groupes armés, vous êtes mieux que 1 milliard de personnes.
- Si vous pouvez parler et agir en accord avec votre foi et vos convictions, sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes.
- Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la terre.
- Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie du 8% les plus privilégiés du monde.
- Si vous lisez ce message, vous êtes vraisemblablement une personne chanceuse!
(Texte derivé de "State of the Village Report" de Donella Meadows)

RÉFLEXION

Congrégation du Saint Esprit: Justice et Paix

Accueillir le Royaume de Dieu en petit enfant


Ce n’est pas la misère en soi qui est belle, mais le fait que la personne frappée par la misère garde sa beauté. On ne peut utiliser le Beau dans la relation avec la souffrance que si l’on a assumé en soi la conscience du sacré de la personne ? Elle est piétinée, maltraitée, souillée, mais c’est une personne, un être capable de connaissance, de choix, d’amour !
On peut avoir sans être. Quand on a toutes les sécurités, on peine à s’en détacher et à passer à l’être. Le détachement du coeur est un exercice difficile qui demande une conversion, quel que soit notre statut social
Il va falloir savoir aimer, consentir à apprendre à aimer
. Combien cela est autre exigence que l’instinct ! C’est exigence de liberté. Et de cette liberté la plus extrême, la liberté volontaire pour se livrer, pour se lier
365 méditations -Paroles de vie de l’Abbé Pierre

Publié par GW

 

Homélie pour le vendredi 17 février 2012, par Gérard Warenghem

Saint Jacques écrivait :

« Supposons que l'un de nos frères ou l'une de nos sœurs n'aient pas de quoi s'habiller, ni de quoi manger tous les jours ;  si l'un de vous leur dit : « Rentrez tranquillement chez vous ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim ! » et si vous ne leur donnez pas ce que réclame leur corps, à quoi cela sert-il ? » Jacques2,14-24

Saint Jacques prend une précaution : « Supposons » …  C’est vrai que cela parait tellement invraisemblable…

Et pourtant, Jean Jacques Rousseau écrivait : «Je me rappelai le pis-aller d'une grande princesse à qui l'on disait que les paysans n'avaient pas de pain, et qui répondit : Qu'ils mangent de la brioche !»

Plus récemment, la semaine dernière, alors qu’il faisait très froid, la secrétaire d'État chargée de la santé recommandait aux sans-abris « d'éviter de sortir de chez eux ».

Mais pour être plus sérieux, je me souviens de ce jeune de 20 / 25 ans qui me disait : tous les matins, quand je vais prendre le métro, je croise un homme qui fait la manche. Et chaque fois, je culpabilise : si je lui donne une pièce, je suis à peu près sûr qu’il va aller boire, si je ne  lui donne rien, ce n’est pas mieux ! Je ne sais vraiment pas quoi faire.

Personnellement, j’ai trouvé une réponse à ce dilemme. Je ne sais si elle est bonne, mais en tous cas c’est ce que j’essaye de faire !

Comme le disait Michel Rocard : « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, mais elle doit savoir en prendre fidèlement sa part ». Eh bien, je me dis que si je ne peux pas être avec tous les sans abris, je peux être au moins avec un. Ce sera ma part. En ce moment, je suis avec deux, puisque je suis avec une maman et sa petite fille qui a maintenant un an et demi.

Dimanche dernier, nous étions encore ensemble, pour essayer de comprendre sa situation qui est on ne peut plus compliquée. La mère et l’enfant étaient à la rue. Elles sont aujourd’hui dans un foyer Apprentis d’Auteuil, à Combreux. Mais d’après la loi, elle a passé l’âge pour être dans ce foyer.

Et à partir de ce cas précis, on peut ouvrir les horizons : je vous recommande ce « Plaidoyer pour la jeunesse en difficulté ».  Apprentis d’Auteuil s’adresse aux candidats à l’élection présidentielle. L’heure n’est plus au constat mais à l’action.

Daniel Brottier avait bien compris  Saint Jacques. Voici une citation mise en exergue au début du Plaidoyer :

« Il n’y a pas indiscrétion à exposer les misères d’enfants auxquelles personne n’a le droit de rester indifférent ! N’est-ce pas le devoir, non seulement religieux, mais simplement social, que ceux qui jouissent de certains avantages n’en jouissent pas égoïstement ? Pour réussir, chacun doit se mettre à l’œuvre immédiatement. Ce qui est nécessaire, c’est l’effort de tous, sans exception. » Père Daniel Brotier

 

Plaidoyer pour la jeunesse en difficulté 


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Apprentis d'Auteuil interpelle les candidats aux élections de 2012 

à l’occasion de la sortie de son manifeste pour la jeunesse en difficulté.

 

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Interview d’André Altmeyer,

Directeur général adjoint d’Apprentis d’Auteuil  :

 

 

 

Le 29 novembre : Apprentis d’Auteuil dresse un constat d’urgence en rendant public son ouvrage :

« Plaidoyer pour la jeunesse en difficulté, l’urgence d’agir ».

Déterminé à placer la question de la jeunesse en difficulté au coeur du débat politique, Apprentis d’Auteuil appelle les candidats aux élections de 2012 à l’action sur trois thèmes prioritaires : la lutte contre la déscolarisation, le soutien aux familles dans leur mission éducative et l’accompagnement des jeunes vers une insertion durable.

Acteur de terrain engagé depuis près de 150 ans, Apprentis d’Auteuil voit la situation des jeunes en difficulté se dégrader d’année en année. Avec notamment l’aggravation de la crise économique, le nombre de jeunes en difficulté scolaire, sociale ou familiale accueillis dans les établissements de la fondation a augmenté de 40% en cinq ans. Les familles sont toujours plus nombreuses à venir chercher du soutien et confier un ou plusieurs de leurs enfants à Apprentis d’Auteuil.

La jeunesse en difficulté est déjà une priorité pour les Français.

61 % des Français ne voteront pas pour un candidat à l’élection présidentielle qui n’apporterait pas d’éléments de réponse aux problèmes des jeunes en difficulté1. Plus largement, 95% considèrent que la jeunesse doit être une priorité dans l’élection présidentielle

 

Le 29 novembre 2011, Apprentis d’Auteuil appelle les décideurs politiques à l’action.

Dans son « Plaidoyer pour la jeunesse en difficulté », Apprentis d’Auteuil formule des propositions concrètes afin d’alimenter la réflexion et les programmes des candidats aux élections présidentielle et législatives. Apprentis d’Auteuil souhaite qu’ils s’emparent du sujet et en fassent une priorité de leur campagne et du prochain quinquennat.

 

Apprentis d’Auteuil – Réapprendre à vivre

Apprentis d’Auteuil est une fondation catholique, reconnue d’utilité publique, qui accueille, éduque et forme plus de 13 000 garçons et filles en difficulté, de la naissance à 26 ans, pour leur permettre de s’insérer dans la société en adultes libres et responsables. Ces jeunes lui sont confiés par leur famille ou par les services de l'Aide sociale à l'enfance.

La fondation accompagne également les familles dans leur rôle éducatif.


Apprentis d’Auteuil délivre

66 formations professionnelles dans 12 filières,

au sein de 200 établissements en France.


 

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www.apprentis-auteuil.org

 

 


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