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Aujourd'hui...

Congrégation du Saint Esprit: Justice et Paix
- Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.

- Si vous n'avez jamais été dans la peur et le danger d’une guerre, d'un bombardement, de terrains minés, d’enlèvements par des groupes armés, vous êtes mieux que 1 milliard de personnes.
- Si vous pouvez parler et agir en accord avec votre foi et vos convictions, sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes.
- Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la terre.
- Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie du 8% les plus privilégiés du monde.
- Si vous lisez ce message, vous êtes vraisemblablement une personne chanceuse!
(Texte derivé de "State of the Village Report" de Donella Meadows)

RÉFLEXION

Congrégation du Saint Esprit: Justice et Paix

Accueillir le Royaume de Dieu en petit enfant


Ce n’est pas la misère en soi qui est belle, mais le fait que la personne frappée par la misère garde sa beauté. On ne peut utiliser le Beau dans la relation avec la souffrance que si l’on a assumé en soi la conscience du sacré de la personne ? Elle est piétinée, maltraitée, souillée, mais c’est une personne, un être capable de connaissance, de choix, d’amour !
On peut avoir sans être. Quand on a toutes les sécurités, on peine à s’en détacher et à passer à l’être. Le détachement du coeur est un exercice difficile qui demande une conversion, quel que soit notre statut social
Il va falloir savoir aimer, consentir à apprendre à aimer
. Combien cela est autre exigence que l’instinct ! C’est exigence de liberté. Et de cette liberté la plus extrême, la liberté volontaire pour se livrer, pour se lier
365 méditations -Paroles de vie de l’Abbé Pierre

Publié par GW

20 septembre 2012

 

 

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Préface, 

 

par Florence Ssereo 

 

Une homélie, chez Gérard, c’est un « petit mot simple » prononcé au cours de la messe, après la lecture de l’évangile. Elle est tantôt une méditation, tantôt un commentaire, pendant un temps raisonnablement court ! Selon le père Adelmo Spagnolo, un missionnaire combonien et aumônier de la JEC ougandaise dans les années 80, l’homélie doit durer 7 à 10 minutes !

 

Bien que je ne fasse pas partie de celles et ceux qui se retrouvent le matin dans la chapelle du 30 Rue Lhomond, je voudrais partager mon humble point de vue et mon témoignage. Les homélies sélectionnées et réunies ici sont une réponse à une question spontanée. Nous venions de terminer la fête du baptême de Nohémie Nohémie et de Tchelsy quand je lui demande :

« Peux-tu me donner le texte de ton homélie de tout à l’heure ?»

 

Je voulais lire ce qu’il avait dit. Occupée avec les enfants dehors, je n’avais pas tout entendu. Le père Gérard m’a donné le texte de son homélie de ce 8 octobre 2011 et par la suite, il m’a confié une collection d’homélies prononcées au cours de ces dernières années ! Quelle plaisir de lire tout cela ! Elles ne sont ni des discours, ni des instructions moralisatrices, encore moins une liste d’obligations à suivre mais bien une lumière pour notre route.

 

Dans ces homélies je retrouve la parole du Christ. Et pour moi une homélie trouve son importance dans sa capacité à faciliter ma rencontre avec le Christ, dans sa capacité à éclairer le lien entre l’évangile et ma vie au quotidien. La rencontre avec le Christ à travers l’évangile lu, commenté et médité pendant la messe me fait comprendre la grandeur de son amour, que je garde au fond de mon cœur et que je partage avec les autres,  qu’ils m’aiment ou qu’ils m’aiment moins !

 

J’ai trouvé aussi chez Gérard une articulation entre la petite communauté locale et l’Eglise universelle. L’Eglise est vue comme une grande communauté de chrétiens de cultures diverses, une grande communauté sans frontières. Et puis, j’ai encore trouvé une articulation entre l’individu que je suis, ma propre communauté et les divers mouvements et associations qui regroupent des personnes soucieuses du développement de tout l’homme et de tous les hommes.

J’espère qu’à votre tour, vous trouverez la joie partagée à travers ces homélies. Et que l’amour du Christ, reçu à travers l’évangile médité dans la prière vous illuminera. Cet amour du Christ transcende l’espace et le temps, toutes frontières et toutes cultures. Ce message d’amour, nous sommes appelés à le partager avec tout le monde, sans distinction.

Florence Ssereo[1] 

 

 

Introduction

 

Dans notre communauté spiritaine, rue Lhomond à Paris, nous sommes appelés à présider l’eucharistie du matin, chacun à notre tour. C’est l’occasion de prononcer une « homélie », un petit commentaire à partir des lectures du jour.

Il m’arrive de partager ce commentaire avec les membres du Réseau des Anciens Jécistes d’Afrique, ou avec tel ou tel, concerné plus ou moins directement par  ce commentaire.

Je reçois quelquefois des remerciements. Une fois, j’ai reçu un retour qui m’a surpris : « Mon père, ne m’envoyez plus vos homélies quand je suis au bureau. L’autre jour, je me suis mise à pleurer et les collègues ne comprenaient pas pourquoi… »

En réunissant ici quelques unes de ces homélies, je ne cherche pas à faire pleurer dans les chaumières, encore moins dans les bureaux. Il me semble que nous avons tous, et chaque jour, intérêt à éclairer nos routes avec la Parole ! Ces quelques pages voudraient être une invitation à confronter nos vies avec d’autres pages, celles de la bible qu’il nous est facile d’ouvrir.

Oui, ta Parole nous éclaire !

Gérard Warenghem

 



[1]  Diplômée d’un doctorat en sciences sociales, en résolution des conflits, Florence Ssereo, ougandaise, travaille à l’UNESCO depuis 1991 : volontaire, stagiaire et responsable de programme. Depuis 2004, elle se trouve aux Bureaux Multi-Pays de cet organisme (à Addis Abeba, puis à Dar es Salam et aujourd’hui, au siège, à Paris). Elle est Spécialiste du Programme Education dans la section de formation des maitres du Secteur de l’Education.

Par ailleurs, elle a été membre active de la JEC : responsable nationale au niveau de son pays (de 1972 – 1985), de la Coordination JEC panafricaine (Nairobi, 1985 – 1986) et de la JEC Internationale (Paris, 1987 - 1991).

 

 

(En vente chez l'auteur, 30 rue Lhomond, Paris)

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